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Ce mathématicien allemand
étudia à l'université de Münster et obtint
son doctorat en 1978. Après quelques années d'enseignement à Munster et
Wuppertal, un poste lui est ouvert aux États-Unis en la
célèbre université (privée)
américaine de Princeton (1985-1994).
De retour en Allemagne, il fut professeur à l'université à l'université de Bonn et dirige, en cette ville depuis 1995, avec Don Zagier, le département mathématique de l'Institut Max Planck. Spécialiste en théorie des nombres et géométrie algébrique, il se pencha tout particulièrement sur la résolution des équations diophantiennes.
Faltings étudia la conjecture de Mordell (» réf.4) :
Une courbe algébrique, de genre au moins égal à 2, ne peut admettre
qu'un nombre fini de points à coordonnées rationnelles.
et la résolut en 1983 (il n'avait que 29 ans), impliquant que le grand
théorème de
Fermat ne pouvait avoir qu'un nombre fini de
solutions, ce
qui lui valut la médaille Fields
en 1986 et ouvrit la voie à la preuve par Wiles,
du grand
théorème de
Fermat.
Faltings a reçu le prix Shaw en 2015 pour "avoir apporté des outils fondamentaux en théorie des nombres et résolu des conjectures ouvertes de longue date", puis, en 2017, le prix Georg Cantor pour l'ensemble de sa carrière.
➔ Pour en savoir plus :
Courbes algébriques planes, cubiques et cycliques,
par Pierre Nicaise