
Nom de la fonction :
Arc sinus.
C'est une fonction
trigonométrique, réciproque de la
fonction sinus
restreinte à l'intervalle J =
[-p/2,
+p/2].
Origine du nom : abréviation de sinus et de arc (de cercle). L'Arc sinus d'un nombre x est l'angle y (exprimé en radians) de l'intervalle [-p/2, +p/2] dont le sinus est x.
Ensemble de définition : [-1,+1].
Notation : y = Arcsin(x) ou y = Asn(x).
y = Arcsin(x)
x = sin y
Exemple : Arcsin(1/2) =
p/6.
Pourquoi Arc et non angle ? Tout simplement parce que sur le cercle trigonométrique (centré à l'origine et de rayon 1), y représente la mesure de l'arc AM défini par l'angle ^AOM.
Périodique : non.
Fonction dérivée :

Nom de la courbe associée : néant. Mais, par symétrie, c'est un arc de sinusoïde.
Définition équivalente : fonction réciproque (aussi dite, à tort, fonction inverse) de la fonction sinus restreinte à l'intervalle J = [-p/2, +p/2] sur lequel cette dernière est bijective puisque continue et strictement croissante de J sur [-1,+1].
Applications :
Recherche d'un
angle dont le sinus est donné. Touche
sin-1
ou Asn
des calculatrices.
|
|
Si on a l'égalité x = sin y, on notera y = asn x (ou y = arc sin x), sans majuscule, les nombres y dont le sinus est x : c'est une fonction multiforme (infinité d'images).
En effet, la fonction sinus a pour période 2p et, de plus sin y = sin(p - y), donc :
Si x = sin y, on a aussi x = sin(y + 2kp) et x = sin(p - y + 2kp)
C'est dire, par exemple que asn(1/2) a pour images p/6 , 5p/6 , 13p/6 , 17p/6 , ...
Dans
le bon vieux temps des années 1980, les matheux faisaient de la programmation :
on n'avait pas encore Mathematica ou Maple. Les langages comme
BASIC sur Apple ou MSdos ne possédaient que la fonction ATN (Arc tangente), d'où
l'astuce : vérifier que l'instruction
u = 2*ATN(x/(1 + sqr(1 - x*x))
retourne la valeur Asn(x) dans la variable u.
Étude d'une
fonction Arc sinus un peu compliquée...
Nom de la
fonction : Arc
cosinus. C'est une fonction
trigonométrique, réciproque de la
fonction cosinus
restreinte à l'intervalle J =
[0,
p].
Origine du nom, abréviation : de cosinus et de arc (de cercle). L'Arc cosinus d'un nombre x est l'angle y (exprimé en radians) de l'intervalle [0, p] dont le cosinus est x.
Ensemble de définition : [-1,+1].
Notation : y = Arccos(x) ou y = Acs(x).
x = cos y
Exemple : Arccos(1/2) =
p/3.
Pourquoi Arc et non angle ? Tout simplement parce que sur le cercle trigonométrique (centré à l'origine et de rayon 1), y représente la mesure de l'arc AM défini par l'angle ^AOM.
Périodique : non.
Fonction dérivée :

Nom de la courbe associée : néant. Mais, par symétrie, c'est un arc de sinusoïde.
Définition équivalente : fonction réciproque (aussi dite, à tort, fonction inverse) de la fonction cosinus restreinte à l'intervalle J = [0,p] sur lequel cette dernière est bijective : continue et strictement décroissante de J sur [-1,+1].
Applications :
Recherche d'un
angle dont le cosinus est donné. Touche
cos-1
ou Acs
des calculatrices.
Puisque cos x = sin(p/2 - x), on remarquera que :
Arcsin x + Arccos x = p/2
|
|
Plus généralement, si on a l'égalité x = cos y, on notera y = acs x (ou y = arc cos x), sans majuscule, les nombres y dont le cosinus est x : c'est une fonction multiforme (infinité d'images).
En effet, la fonction cosinus a pour période 2p et, de plus cos y = cos(- y), donc :
Si x = cos y, on a aussi x = cos(y + 2kp) et x = cos(2kp - y)
C'est dire, par exemple que acs(1/2) a pour images p/3 , -p/3 , 13p/3 , 11p/3 , ...
Dans
le bon vieux temps des années 1980, les matheux faisaient de la programmation :
on n'avait pas encore Mathematica ou Maple. Les langages comme
BASIC sur Apple ou MSdos ne possédaient que la fonction ATN (Arc tangente), d'où
l'astuce : vérifier que l'instruction
u = 1.5707963 - 2*ATN(x/(1 + sqr(1 - x*x))
retourne une bonne approximation de Acs(x) dans la variable u.
Prouver que : 2Acs(3/4) = Acs(1/8)